La FSU prend acte de l’abandon des projets de fusions des académies annoncées par le ministre Blanquer le 31 janvier. Cependant, nous constatons la poursuite de l’expérimentation, annoncée le même jour par le ministre pour la Normandie et qui n’a de sens que si elle s’inscrit dans une démarche nationale. Aucune déclaration du recteur à ce jour ne conduit à apaiser les inquiétudes des personnels. L’absence de nomination d’un recteur ou d’une rectrice pour l’académie de Rouen a été l’un des premiers actes engageant le processus d’expérimentation de « la fusion » des académies en 2017.
La FSU demande le rétablissement d’un recteur ou d’une rectrice à l’académie de Rouen, la nomination des conseillers et conseillères techniques manquant-es et la nomination d’un chef ou d’une cheffe de DEC à Caen et un-e autre à Rouen.

La FSU n’est pas de la rhétorique du ministère qui ouvre la possibilité du démantèlement larvé des services ; une « autre fusion » qui ne dit pas son nom ? A droit constant, il est encore possible de « mutualiser » les services ! L’exemple de la DIAFPIC nous conforte dans notre position de repousser les services multi sites, source de dysfonctionnement, comme nous l’avons constaté avec la gestion du GIP-FCIP qui a conduit à plus d’une dizaine de licenciements de contractuel-les.